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Étude de cas : Carimmat dans la presse

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Réponse courte

Carimmat, une appli française développée en solo, a décroché de la presse nationale, régionale et internationale sans agence et sans budget RP. Le fondateur a trouvé un angle net, écrit un communiqué court, ciblé les journalistes par rubrique, calé l’envoi et relancé. Cette expérience de première main, c’est la méthode enseignée dans ce cours, et la raison d’être de PressPilot.

Le défi : une appli atypique, sans agence, sans budget

J’ai créé Carimmat, une appli de rencontre française qui met en relation les gens par leur plaque d’immatriculation. Vous repérez une voiture dans la circulation, vous cherchez sa plaque dans l’appli, et vous écrivez au conducteur. Elle a été lancée en octobre 2019 sur iOS et Android, et c’était le genre de produit que la presse ne couvre pas naturellement : une idée inhabituelle d’un fondateur solo inconnu, sans agence sous contrat et sans argent à dépenser en diffusion.

C’est exactement la situation de la plupart des fondateurs. Vous avez quelque chose de vraiment nouveau, mais aucun accès, aucune liste de journalistes et aucun budget pour vous acheter une place. La bonne nouvelle, c’est que la retombée presse, une couverture qu’un journaliste choisit de vous donner plutôt qu’une couverture payée, n’exige pas de budget. Elle exige une vraie histoire et une méthode. Carimmat devait gagner sur l’histoire, parce qu’il n’y avait rien d’autre sur quoi gagner.

Trouver l’angle : le Tinder des embouteillages

Le produit était une appli de rencontre indexée sur les plaques. Décrit comme ça, c’est une fonctionnalité, pas une histoire. L’angle qui a décroché la couverture, c’est celui que les journalistes ont saisi d’eux-mêmes : « le Tinder des embouteillages ». Cette seule phrase fait tout le travail. Elle est concrète, elle est drôle, elle place Carimmat à côté d’un nom que tout le monde connaît déjà, et un journaliste peut la répéter d’un souffle à son rédacteur en chef.

C’est tout l’intérêt d’un angle inhabituel. Un journaliste ne cherche pas votre liste de fonctionnalités. Il cherche une phrase que son audience retiendra. Un angle facile à résumer et facile à se représenter abaisse le coût du oui. L’étrangeté de « la rencontre par plaque » n’était pas un problème à expliquer, c’était l’atout. Le chapitre 1 appelle ça le test de pertinence : un inconnu s’y intéresserait-il ? Avec Carimmat, oui, parce que l’idée elle-même était le titre.

La méthode, appliquée : un récap des chapitres 1 à 6

Aucune de ces retombées n’est due au hasard. C’est la même séquence que ce cours a déroulée, exécutée à la main, communiqué après communiqué. Voici comment chaque chapitre s’est traduit dans la vraie campagne.

  • Une vraie actualité (chapitre 1). Chaque envoi était ancré à un événement réel : le lancement, une nouvelle version, l’expansion à l’étranger, et la levée de 500 000 EUR. Pas d’actualité, pas d’envoi.
  • Un communiqué net (chapitre 2). L’angle tenait dans le titre et la première phrase. Une page, troisième personne, une citation utilisable, un boilerplate. Un journaliste pouvait le reprendre directement dans un brouillon.
  • Une liste ciblée par rubrique (chapitre 3). Les journalistes tech recevaient l’angle produit, les rédactions régionales l’angle fondateur local, et les desks business et startup l’angle levée. Même actu, cadrée pour chaque rubrique.
  • Le bon timing (chapitre 4). L’angle Saint-Valentin partait autour de la Saint-Valentin ; la levée partait la semaine de sa clôture. L’actualité collait au moment, ce qui donnait au rédacteur une raison de la publier maintenant.
  • Les relances (chapitre 5). Une relance courte et polie aux journalistes les plus susceptibles d’être concernés, jamais un envoi insistant. Ce sont de simples relations presse : une relation, pas une transaction.
  • Mesurer ses résultats (chapitre 6). Les reprises étaient suivies média par média, ce qui montrait quels angles voyageaient et lesquels tombaient à plat, pour affiner chaque vague.

Le résultat : de vraies retombées, une levée et une page Wikipédia

Au fil de son existence, Carimmat a décroché de la couverture en TV nationale, en presse nationale et régionale, et sur le web tech et créatif, en France et au-delà. Voici de vrais médias qui l’ont couvert, avec le type de média et l’angle qui a porté. Ce sont des reprises documentées, pas des estimations, et c’est exactement le genre de preuve qu’un chapitre sur la mesure vous dit de conserver.

MédiaTypeAngle
BFM TVTV nationaleLe concept inhabituel, à l’écran
France Inter / Radio FranceRadio nationaleLe Tinder des embouteillages
Nice-MatinPresse régionaleFondateur local, la levée de 500 000 EUR
Actu.frWebCe que fait l’appli, pour le grand public
Presse-CitronWeb techLe produit, puis sa fermeture
CreapillsWeb créatifL’idée comme concept créatif
M RadioRadioUne appli de rencontre indexée sur les plaques
TribucaWebLe tour de financement
NeozOneWebL’étrange concept de rencontre par plaque
Linfo.reWeb (Réunion)Le concept, pour une audience réunionnaise
ici.frWebL’appli et son fondateur

La page Wikipédia française consacrée à Carimmat référence aussi des reprises dans 20 Minutes, France Bleu, Le Bien Public, L’essentiel au Luxembourg et La Vanguardia en Espagne, ce qui est en soi un signal : une entreprise obtient une page Wikipédia quand des sources indépendantes ont écrit sur elle, donc la page est une preuve en aval d’une notoriété gagnée. À côté de la presse, Carimmat a levé 500 000 EUR en novembre 2021 et rassemblé 608 avis sur Google Play. L’appli a fermé en janvier 2025, ce qui est la fin honnête de l’histoire et un rappel que la presse construit de la notoriété, pas une entreprise. La couverture était réelle ; la société a quand même fermé.

La presse ne fait pas réussir un produit. Elle rend une vraie histoire trouvable. L’angle décroche la couverture, la couverture décroche la crédibilité, et ce que vous faites de cette attention ne dépend que de vous.Tristan Berguer, fondateur de PressPilot

Ce qui a fait que ça a marché

Trois choses, aucune n’étant de l’argent. D’abord, une idée vraiment fraîche, donc il y avait de quoi parler. Ensuite, un angle qu’un journaliste pouvait répéter en une phrase, ce qui est le plus grand levier de la retombée presse. Enfin, la discipline : n’envoyer que quand il y avait une vraie actualité, la cadrer pour chaque rubrique, la caler dans le temps, et relancer une fois plutôt que dix. L’étrangeté du produit était l’avantage, et la méthode a fait atterrir cet avantage dans la presse et à l’antenne au lieu de le laisser s’évaporer.

Comment le reproduire pour votre entreprise

Réduisez l’histoire à l’os et vous obtenez une checklist que vous pouvez mener vous-même :

  1. Attendez une vraie actualité. Un lancement, une sortie, un partenariat, une levée, des données originales.
  2. Trouvez l’angle en une phrase. Si vous ne pouvez pas le résumer en une ligne qu’un inconnu répéterait, continuez à travailler.
  3. Écrivez un communiqué d’une page avec l’angle dans le titre et la première phrase.
  4. Construisez une petite liste par rubrique, pas une grande liste au volume. Adaptez l’angle à chaque desk.
  5. Envoyez à un moment où l’actualité est d’à-propos, puis relancez une fois, poliment.
  6. Suivez qui vous a couvert, pour que la vague suivante soit plus affûtée.

C’est toute la méthode, et c’est ce que le reste de ce cours enseigne en détail. Repartez du chapitre 1 si vous voulez la séquence complète, ou ouvrez la vue d’ensemble du cours pour aller directement à une étape.

Pourquoi c’est devenu PressPilot

J’ai mené la presse de Carimmat moi-même, à la main, à chaque communiqué. Ça marchait, mais c’était lent : écrire l’angle, construire la liste, trouver le bon journaliste pour chaque rubrique, envoyer, suivre. Le faire une fois m’a appris la méthode. Le faire plusieurs fois m’a appris que la méthode est reproductible et que les parties manuelles méritaient d’être automatisées. C’est pour ça que PressPilot existe : il reprend la séquence exacte derrière la couverture de Carimmat, la rédaction, le ciblage par rubrique, l’envoi et le suivi, et la transforme en un outil que n’importe quel fondateur peut mener. Si vous voulez appliquer cette méthode sans faire chaque étape à la main, c’est ce que nous avons construit. Voir la page tarifs.

Questions fréquentes

Un communiqué de presse garantit-il des retombées ?
Non. Rien ne garantit de retombées. Un communiqué gagne sa place quand l’actualité est réelle, l’angle est net et la liste vraiment ciblée sur les journalistes de la rubrique concernée. Carimmat a décroché de la presse nationale, régionale et internationale, mais il l’a décrochée, un pitch pertinent à la fois. Le communiqué ouvre la porte ; c’est l’histoire qui décide si le journaliste la franchit.
Un communiqué de presse peut-il devenir viral ?
Un communiqué ne devient pas viral en lui-même, mais l’histoire qu’il porte peut se propager vite quand l’angle est inhabituel et facile à raconter. Carimmat a voyagé parce que « le Tinder des embouteillages » est une accroche qu’un journaliste résume en une ligne. La viralité est un effet secondaire d’un angle mémorable, jamais un objectif que l’on peut promettre.
Le communiqué de presse fonctionne-t-il encore pour une startup ?
Oui, à condition de cibler plutôt que d’arroser. Une appli développée en solo, sans agence et sans budget, a décroché BFM TV, France Inter et Nice-Matin parce que chaque média a reçu le bon angle pour son audience. Un envoi de masse générique n’aurait rien donné. C’est le ciblage par rubrique, pas le volume, qui fait fonctionner un communiqué pour une petite entreprise.
Comment Carimmat a-t-il obtenu de la presse sans agence ?
Son fondateur a fait le travail lui-même : il a trouvé un angle fort et reproductible, écrit un communiqué court qu’un journaliste pouvait utiliser, construit une liste par rubrique, envoyé au bon moment et relancé une fois. Pas d’agence, pas de budget, juste la méthode enseignée dans ce cours. C’est exactement cette expérience que PressPilot transforme aujourd’hui en outil reproductible.

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